Pourquoi cet accord à l'arraché entre l'Opep et la Russie?


L’accord sur une réduction de la production du groupe Opep+ va stabiliser momentanément les cours. Mais il révèle aussi des failles entre les membres du cartel pétrolier et sa dépendance grandissante au partenariat avec la Russie.


1,2 million de barils en moins sur le marché en 2019, c’est une bonne nouvelle pour les pétroliers. “Cela va aider les producteurs à faire face à la solidité de la production américaine en 2019, année pour laquelle nous prévoyons une hausse annuelle de production non-Opep de 2,4 millions de barils par jour, tirée essentiellement par les Etats-Unis”, commente Ann-Louise Hittle, analyste pétrole chez Wood Mackenzie. “Si l’on compare cette hausse avec celle de la demande, que nous projetons à 1,1 million de barils par jour en 2019, cela laisse peu de place à une augmentation de la production de l’Opep”. Peu de place est ici un euphémisme.


Aux membres de l’Opep et à leurs alliés, les efforts pour soutenir les prix. Aux producteurs américains, la course à la production. “Une

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